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Here is a poem that tries (as hard as a poem can try) to answer the question, « What is weight stigma for me? » I was inspired by this theme, brought by Kendra Sibelius, along with a blog carnival. Here is my spine of words.

Seeing the self too much
Seeing the flesh
Over
Seeing
Trying to prune back to the bone
So hard
But not being able not to see
Fat is no less a feeling than
A sight I look for
In haste
A fright I look at
A paste

This poem is a reminder
Of right ragging
Of skeletons
And ambiguity

I’d like to be back
To the starting line

Ces temps-ci ma vie n’est pas prose. Elle est faite d’un collage, d’un enchevauchement (copieright @freinque) de moments blisses, d’éclisses de trois lignes chacune, de doigts manquants et manqués.

Ma concentration s’efface dans tous ces instants à la fois – rien de neuf – et je ne peux que vivre des poèmes. En voici donc un échantillon, inspiré et respiré comme un air pressé – mais doux – de plateau ensoleillé. (C’est quand même mieux qu’un deux par quatre enfoncé dans la main.)

 

Entravalés

Trois bouts du monde

Passent par nos plumes

 

Mots de chaleurs

Cupcakes fondants

Dans les bouches des voyages

 

L’attente du vide

Le vide latent

Jusqu’au bout du banc

 

Péchés clairés par la pluie

Lattés jaunis sous les rayons

Deux journées en une

 

Une alarme se languit

De la droite se boucher l’oreille

Refaire le silence

 

Quand les tuyaux et cigarettes tracent

La légèreté de l’été

Je fais face aux apparitions

 

Je me suis posée

Un peu ici un peu ailleurs

Mais tout à fait là

 

Ton absence me cherche

Trouve au fond malgré moi

Ce centre égaré

 

Et je ne conclus pas.